Fanfiction Warcraft III

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Azeroth, Royaume oublié

Par Félix
Les autres histoires de l'auteur

Chapitre 1

Chapitre 2

Mon nom est Asthel, un des paladins de l'ancien ordre de la main d'argent. Autrefois, nous défendions la cause du bien, nous protégions les habitants d'Azeroth contre les hordes sauvages des ''peaux vertes'', nous étions respectés par la population et craints par nos ennemis. Mais, ce ne sera plus jamais ainsi...

Mon histoire commence un peu après la défaite de la légion ardente, pendant que les morts-vivants sous le contrôle de la reine banshee Sylvanas Windrunner commencèrent à bâtir leur empire.

C'était un soir d'hiver, pendant une tempête de neige. Le conseil de la ville de Stormwind s'était réuni dans la salle de conférence. Nous discutions de la proposition des nains d'Ironforge, qui nous demandaient de les aider à empêcher les morts vivants d'envahir leur territoire (et le nôtre, par la même occasion) en échange de machines de guerres et de minéraux et gemmes d'une valeur inestimable. En tant que capitaine des forces armées de cette partie d'Azeroth, j'avais le droit de donner mon opinion.

- C'est stupide de faire confiance aux nains, ils ne tiennent qu'à nous affaiblir pour nous attaquer, lança le duc Maurr.

- Taisez-vous donc, Maurr, vous êtes saouls et inapte à prendre ce genre de décisions. Gardes, reconduisez le duc à ses appartements.

J'aimais quand le maire remettait en place ce genre d'individus grossiers et méprisables. Toutefois, Maurr était encore pire que tout. Il avait plusieurs fois tenté de prendre le pouvoir pour assouvir sa soif de richesse. Heureusement, des gens comme moi et le maire pouvaient protéger la population d'un tel tyran.

- Monsieur le maire, je me propose pour aller à Dun Morogh et aider les nains à repousser nos ennemis communs.

- D'accord, Asthel, vous prendrez le commandement d'un régiment de cent hommes et partirez pour Ironforge la semaine prochaine. Allez, la séance est levée. Vous, Asthel, accompagnez-moi dans mes appartements je vous prie.

Je suivis le maire. Arrivé chez lui, il me dit :

- Bon, Asthel, je présume que vous avez remarqué que le duc Maurr ne nous apprécie pas vraiment?

- Oui sire, je crois qu'il va tenter de nous éliminer.

- En effet il va une fois de plus tenter de m'assassiner, c'est pourquoi je vous demanderais de garder ma porte, cette nuit.

- Mais...oui, excellence...

C'est ainsi que je passai la nuit à veiller. Mais, vers trois heures du matin, un homme armé d'un couteau entra. Je reconnu cet homme et me réjouis à l'idée de le tuer. C'était le duc Maurr en personne. Il avança lentement dans le noir avant d'apercevoir le maire endormi. Il leva son poignard au-dessus du maire, mais je lui tranchai le poignet au dernier instant.

- AAAAAARGH!!! Malédiction!

Le maire se réveilla juste au moment où le duc tentait de fuir. Il n'y parvint pas car je le poussai violemment et il tomba au sol.

- Tss tss Maurr, il est tard, vous devriez être couché, dit le maire.

- Monseigneur, (argh), ce n'est qu'une effroyable méprise, jamais je n'oserais...

- SILENCE DUC, MA TOLÉRENCE À DES LIMITES!

- Asthel, veillez à trouver le cachot le plus sombre pour y jeter ce rat. Il sera puni le jour de votre départ sur place publique.

- Oui, seigneur.

Et c'est ainsi que je partis, avec mon régiment, pour Dun Morogh. Je regardai une dernière fois Srmwind, et vis Maurr se faire écarteler.
Le voyage se passa sans incidents. Une fois arrivé à Ironforge, je me rendis à la salle su trône pour saluer mon hôte. Il m'expliqua que récemment, plusieurs morts-vivant avaient été vus à rôder autour de la grande muraille des nains.

- Votre venue me redonne espoir, paladin. Il nous faut préserver ce qui reste de nos royaumes. Nous sommes les derniers espoirs de ce continent. J'ai bien tenté de contacter Jaina Proudmoore mais, sans succès.

- Ne vous inquiétez pas, puissant roi, je ferai le nécessaire pour que nos deux peuples entretiennent de bonnes relations. J'ai récemment réglé son compte à un récidiviste (Maurr, voir chapitre1).

- Bon, vous devez être affamés, venez à ma table vous et vos hommes, nous fêterons dignement votre arrivée.

C'est à ce moment que des cors retentirent. Je me précipitai aussitôt aux portes pour constater qu'une armée de morts vivants s'installait à quelques kilomètres. Du balcon où j'étais, il était facile de constater que les morts-vivants se préparaient pour un siège.

- Barricadez la porte, tous à vos postes, solidifiez le mur d'enceinte, cria le roi.

- Nous aurons besoin de tous les hommes que vous possédez, paladin.

Nous nous préparâmes au combat. Mes gardes patrouillaient les hauts murs nains. Le roi et moi discutions souvent des stratégies à employer pendant l'attaque. Je réalisais peu à peu que le roi ne craignait en aucun cas l'attaque imminente du fléau. Il était vrai que les puissantes machines de guerre naines pourraient décimer par centaines les hordes mortes.

Nous avions décidé d'utiliser tous les nains en tant que fusiliers, sauf, bien sûr, la garde impériale ainsi que le roi en personne. Quand les morts passeraient la porte, fusils, canons et bombes déchiquetteraient ces monstres. Ensuite, mes soldats moi la garde impériale et le roi allaient détruire ce qui resterait. C'était un bon plan étant donné que les morts n'étaient pas particulièrement for du coté stratégique. Il passa ainsi plusieurs jours avant que l'action ne débute.

Mais un matin, dès l'aube, une puissante magie émana soudainement du camp des morts-vivants. Cette puissance fut alors concentrée en un seul point et projetée vers les portes. Heureusement, les nains sont de bons artisans et cela ne fit qu'un énorme bruit de glace fracassée. Cependant, une fois les portes défoncées nous n'aurions plus aucun moyen de nous défendre de cette magie. Une profonde crainte s'instaura en moi alors qu'une idée me parvenait à l'esprit, ET SI LA CAUSE DE CETTE MAGIE ÉTAIT EN FAIT UNE LICHE ? Nous serions alors vraiment en danger de mort.

L'attaque débuta en après midi, des centaines de corps en décompositions, de squelettes et autres abominations se jetèrent aux portes. Les tours de gardes armées de puissants cannons commencèrent aussitôt à faucher nos adversaires. Plus en arrière, des nécromanciens ressuscitaient aussitôt toute ''chose'' qui mourraient ( pour la deuxième fois ). Il FALLAIT éliminer ces mages sinon ce combat n'aurait pas de fin. J'ordonnai à quelques-uns de mes hommes de tirer des flèches enflammées sur ces suppôts de Satan. Ma tactique réussi mais les nécromanciens avaient quand même fait ressusciter plusieurs morts-vivants.

Une fois les portes défoncées, nous appliquâmes notre stratégie à la perfection. Cinq cents nains tirèrent par vagues les forces du fléau avant de se mettre en position défensive. Je chargeai mes ennemis en même temps que le roi. Le combat fut facile étant donné la faiblesse des morts. Je décapitai une goule en même temps que le roi écrasait de son puissant marteau de guerre, un minable petit squelette. Trois morts armés de lames rouillées se jetèrent sur moi, je parai leur coup un à un avant de les réduire en charpie. Le combat était presque terminé alors qu'une ombre terrifiante apparut. Une liche! Les morts-vivants étaient tous morts sauf cette liche.

- Qui es-tu, misérable petit humain, pour oser défier la volonté du roi liche! Me dit la chose en me pointant de ses phalanges.

-Mon nom est Asthel, immondice, que me veux-tu et pourquoi parles-tu au nom du roi des morts puisque la reine Sylvanas te commande?

- Ha ha! Tu parles à Kel'Thuzad, larve, créateur du culte des damnés et premier Agent du roi liche. Sache que la reine maudite Sylvanas n'a aucun pouvoirs sur moi et que Ironforge m'appartiendras. Mais pour l'heure, tu as repoussé mes assauts ce qui t'honore. À très bientôt.

Sur ces dernières paroles, la liche prononça une invocation d'une voix caverneuse et disparut dans un halo de lumière noire.

Le lendemain, le fléau repartit et nous fîmes un grand banquet en l'honneur des soixante-treize braves guerriers qui avaient perdu la vie dans cette bataille. Mais, le ''à très bientôt'' de la liche ne signifiait rien de bon. D'autant plus que l'épée elfique que m'avait donnée mon père pour mes dix-huit ans avait été brisée durant la bataille.

- Ne t'inquiète pas, garçon, je t'offrirai une épée runique très puissante. Elle appartenait à mes ancêtres et je serai honoré que tu la porte.

- Merci, monseigneur. Je suis très honoré.

Le lendemain, j'envoyai des émissaires à Stormwind faire un rapport au maire Erges Ly. Je portais maintenant une épée naine sur laquelle j'avais installé la garde et la poignée de l'épée de mon père. Cette épée était la seule chose naine et elfe qui ne se chicanait pas.

Je passai donc plusieurs semaines à festoyer avec e roi et à m'entraîner au maniement de cette nouvelle arme.
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