Fanfiction Warcraft III

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Les aventures d'Herbert et Francis

Par ZeGlandeur
Les autres histoires de l'auteur

Chapitre 1 : La machine à laver

Chapitre 2 : Pourquoi les hommes préfèrent les grosses ?

Chapitre 3 : « Euh... t'es sur ? »

Chapitre 4 : Pimpim le lapin

Chapitre 5 : Mais que veut ce lapin ?

Chapitre 6 : La suite qui suit la suite de l'histoire précédente !

Chapitre 7 : La décision : bleu, vert ; avec ou sans frise ?

Titre original : Les aventures d'Herbert et Francis, deux fiers paladins dignes des plus grands chefs cuisiniers (je sais, il n'y a aucun rapport, et alors ?)

_______________


- Y'en a marre, c'est toujours toi qui gagne !

- C'est le talent, petit... juste le talent !

- Et fous-toi de moi, je te dirai rien !

- Ben, c'est ce que je fais !

- Continue comme ça, et je vais te démembrer, façon poupée barbie !

- Oula... des menaces ? T'oserais pas !

Il sortit alors son épée du fourreau de cuir (accroché à son ceinturon), lequel paraissait être passer à la machine à laver, bien que celle-ci n'existait pas encore à cette époque.

- Alors, tête de noeud, j'en serai pas capable ?

- Pfff... tu bluffes ! (petit clin d'oeil au passage aux grands maîtres du poker, qui pourraient être amener à lire cette histoire)

- T'es sur ?

- Ben...

- Eheh...

- Oula...

- Ohoh...

- Oups...

- Ihih...

- Et merde... !

- A L'ATTAQUE !

Herbert (celui dont le fourreau avait l'air d'être passer dans une machine à lavage) se précipita sur Francis, lequel restait pétrifié de voir tant de violence.

- Alors , je te menace, je vais t'attaquer et toi, tu ne réagis même pas ? dit Herbert après avoir arrêter sa lame à environ 2,56 cm du coup de Francis (je ne suis pas à un centimètre près...).

- Tu bluffes, je te l'ai déjà dit.

Je me suis donc trompé : Francis s'en fout complètement de la violence mais il restait pétrifié en ayant aperçu le fourreau de son ami, qui était dans un état lamentable (je te l'ai déjà dit, il a l'air d'être passer sous une machine à lavement...).

A cet même instant, H (je l'appellerai dorénavant comme ça, car ça me fait chier de devoir réécrire Herbert à chaque fois...) enfourna son épée dans son fourreau, prétextant une fois de plus que F (lui aussi je l'appellerai comme ça, pour la même raison que H) avait triché car il n'avait pas eu peur.

- Dis-moi, Herbert (là, je l'ai marqué en entier, parce que dans un dialogue, ça m'étonnerais beaucoup que F dise « H »... qui n'a d'ailleurs aucun lien de parenté avec la série d'Eric et Ramzy, anciennement diffusée sur Canal+, le soir, vers 20h), pourquoi ton fourreau est dans cet état lamentable ?

- Eh bien, c'est tout simple : par un belle matinée, qui ne date pas plus tard que ce matin, je me baladais tranquillement dans la forêt. Tandis que j'étais occupé à m'entraîner au maniement de l'épée contre un vielle arbre déraciné,...

- Oui, bon, ça va, passe moi les détails !

- Ah ok... donc, je me baladais ce matin dans la forêt, et pendant que je m'entraînais à l'épée, y'a une bestiole qui m'a sauté dessus ! Elle a voulu me mordre, mais moi, futile comme un renard...

- Ca reste à voir.

- ... je lui ait enfourné mon fourreau dans le fion (j'ai rien trouvé de mieux pour faire cette belle allitération en « f »... merci de bien vouloir remplacer « fion » par « bec »), pour ne pas me faire mordre... parce que, figure-toi que j'ai lâché mon épée à cause que (je sais ça se dit pas, mais bon...) la bête m'a fait peur !

- Ah ouais, d'accord... Bon... ben, sur ce, je vais manger un morceau ! A la prochaine !

- Ouép, ouép ! Salut !
Tandis que F finissait de prendre son bain (parce qu'il avait encore mangé comme un porc), H fit irruption dans la pièce... (la salle de bain, pas la monnaie...)

- Magne-toi ! Y'a des orcs aux portes de la ville... Archimage a besoin d'un coup de main !

- Ca va, minute !

- Non, maintenant !

H attrapa alors F par la main et le tira hors de la petite maisonnette dans laquelle se trouvait la petite pièce dans laquelle F prenait son bain.

Le combat faisait déjà rage dans le village.

Archimage invoquait des élémentaires d'eau les uns à la suite des autres, afin de contenir les orcs aux portes de la cité.

H se jeta à corps perdu (je n'ai jamais compris cette expression... c'est vrai, pourquoi « à corps perdu » alors qu'il est toujours attaché à la tête ?) dans le tas d'orcs. Ceux-ci ne manquèrent pas de le taillader de toutes parts à l'aide de leur haches en plastique. C'est alors que F se jeta vaillamment à son tour dans le troupeau d'orcs. Les deux seules différences notables avec H était que F, sorti précipitamment de la salle de bain, était désarmé... et nu.

Les orcs hurlèrent de rire en apercevant le si petit membre de notre preux paladin. Celui-ci, troublé par ces moqueries, se tourna alors vers Archimage :

- A toi de jouer !

- Euh, tu veux que... vraiment ?

- Oui !

- Bon... comme tu veux...

Le sorcier leva les bras au ciel, tout comme un haltérophile sans altères (il faut même ajouter que lever les bras au sol, c'est pas forcément si évident) et prononça une formule dont il avait le secret (tout simplement car lui seul arrivait à la prononcer).

C'est alors qu'une ridicule hache apparut dans les mains de notre démembré... celui-ci se trouva fort dépourvu quand le troupeau (d'orcs) l'aperçut (petit clin d'oeil à notre ami écrivain, et non moins talentueux La Fontaine).

- Archi (petit surnom donné à Archimage par les paladins)... , soupira F.

- Je t'avais prévenu, je ne maîtrise pas bien ce sort. A part les machettes, je ne sais pas faire apparaître d'autres armes.

- Oui... mais en même temps, ce n'est pas tout à fait ça que j'aurai souhaiter.

- Ah ? s'étonna Archimage.

Il rougit, signe d'une grande timidité de sa part. Cependant, sa barbe cachait cette honte de s'être trompé de sort.

F, dénudé qu'il était, trouva tout de même le courage et la bravoure de combattre avec H et les élémentaires d'eau. Et c'est grâce à tout ce groupe de compagnons (temporaires pour certains) qu'ils remportèrent la victoire (parce que remporter un défaite, c'est assez bizarre...).

H et F s'en retournèrent donc à leurs vagues occupations, à savoir finir de se laver (et s'habiller) et finir de préparer la potion magique, pour la venue de Panoramix dans l'après-midi (je vais peut-être vous apprendre quelques chose, mais Panoramix ; ben il commande sa potion magique à H ! Eh oui !)
C'est par une belle matinée d'un mercredi après-midi comme les autres que H et F se baladaient amoureusement dans le bois. Ils s'étaient éloignés du camp pour profiter d'un petit moment d'intimité.
Non pas qu'il soient homosexuels (bien qu'ils puissent l'être mais cela ne nous regarde pas...), mais simplement voulaient-ils pouvoir se mettre d'accord sur la couleur du papier-pain de la chambre de chacun d'entre eux (je sais : ça ne sert à rien de discuter de la couleur de papier-pain de la chambre de l'autre, mais tout le monde sait que les paladins ne sont pas très malins... je sens que je viens de me faire des ennemis).

- Moi, je pense à un bleu pâle... dit H.

- Avec un frise ? demanda F.

- Je ne sais pas encore, peut-être...

- J'en ai vu des superbes (de frises) chez ArchiRama (petite boutique dont Archimage est le gérant).

- Sérieusement ? J'essaierai d'aller jeter un coup d'oeil un de ces jours. Elles étaient de quelles couleurs ?

- Y'en a de toutes les couleurs ! Mais je pense qu'avec un bleu pâle, tu devrais mettre du jaune !

- Euh... t'es sur ?

- Ben oui, ça rappelle la couleur du ciel ! (bleu pour le fond et jaune pour le soleil, pour ceux qui n'avaient pas compris)

- Ah ouais, t'as raison. Et puis ça illuminera un peu la pièce !

- Exactement !

- Ben tiens, j'vais aller voir tout de suite !

- Ok, je peux venir avec toi ? Je pourrai te conseiller !

- D'aco-d'ac ! On y va ?

- C'est parti !

C'est après ce cours dialogue instructif et pédagogique (je sais, ça veut dire la même chose) que H et F s'en allèrent, mains dans la mains (ou bras dessous-bras dessus, c'est comme on veut), vers le village.

NDA (Note De l'Auteur) : le troisième chapitre est cours, et je voulais m'en excuser, sachez cependant que celui-ci n'est d'aucun intérêt et que ceci explique donc cela.
Comme les Fan-Fictions l'obligent, je vais devoir vous raconter au moins une aventure intéressante pour continuer d'être publié sur le site de notre webmaster préféré : JudgeHype.

Je crois que vous serez d'accord avec moi : je n'ai pas que ça à faire, alors on va le faire rapidement, histoire de clouer le bec à tous ceux qui disent que mon histoire n'est pas une vraie Fan-Fiction.

Ce sont donc deux paladins (toujours H et F, évidemment) qui marchent tranquillement vers le village... gna, gna, gna, je vous passe le plus chiant... Quand, SOUDAIN (impressionnant, n'est-ce pas ?) surgit un petit lapin du petit arbuste vert. Celui-ci, bien qu'il préféra les carottes, ne manqua pas de lorgner sur la pomme bleue et ruisselante de notre mésaventureux H, qui ne manqua pas non plus de faire un splendide doigt d'honneur au petit animal, en déclarant fièrement : " C'est la mienne ! "

F, encore surpris de cette apparition lapinesque aussi soudaine que brusque (pour ne pas dire inattendue et inopinée), s'approcha lentement du rongeur en tentant de l'amadouer à l'aide de petit bout de pamplemousse.

Le lapin, avide de pamplemousse (et de pomme bleue), ne su quoi faire. C'est alors qu'il décida, bien malgré lui, de faire demi-tour, afin de ne pas avoir à tuer les deux paladins pour hériter d'une malheureuse pomme bleue déjà entamée et de cinq petits bouts de pamplemousse.

H, ayant aperçu tout la scène, s'empressa de la commenter : " Ah ! Ah ! Ah ! Espèce de peureux ! "

Le lapin n'aimait guère se faire traiter ainsi. Il sortit donc son téléphone et composa un numéro. Après quelques instants, on décrocha. Une voix grave et cassée se fit entendre (par le lapin, pas par les paladins).

- Ouais ? fit la grosse voix rauque.

- C'est Pimpim, le lapin !

- Ah, Pimpim, comment va ?

- Bien, bien... dis, j'ai deux ahuris en face de moi qui m'ont dit que j'étais un peureux, tu peux intervenir ?

- Ouais, ouais, sans problème ! T'es où là ?

- Euh... 3ème clairière, 2ème à droite et tout droit. Tu devrais pas avoir trop de mal à trouver.

- Ok, bouge pas, j'arrive.

Après quelques minutes de pimpante discussion, le lapin raccrocha en ricanant cyniquement...

Fin du quatrième chapitre...
Après s'être longuement regardé, H et F décidèrent de ne point prêter attention à ce lapin qui, malgré sa belle petite frimousse et ses yeux d'ange, demeurait un être soupçonneux.

C'est alors que, comme par enchantement, un Gnoll des forêts fit son apparition. Manifestement, il semblait être l'interlocuteur téléphonique de notre ami Pimpim car il fit à celui-ci un petit clin d'oeil (non sans rappeler Laurence Bokolini), signe d'une grande complicité entre les deux animaux.

H n'aimait pas la tournure que prenait la situation et se mit à pleurer. Il disait que c'était injuste parce qu'il n'avait pas eu le temps d'aller acheter des recharges pour leurs auras (à savoir Ferveur et Fanatisme) et qu'ils allaient donc se faire taper dessus sans pouvoir se défendre (tout le monde sait que les paladins sans auras sont comme une télécommande sans piles et qu'ils ne peuvent donc pas combattre).

F sortit un mouchoir de sa poche et le tendit généreusement à H, qui ne manqua pas de vider ses naseaux dedans. Il n'aimait pas pleurer devant les autres car il avait peur qu'on aille dire à ses camarades de caserne (car paladins, fantassins, fusiliers et chevaliers étaient tous de grands amis) qu'il était une vraie lopette.

- Alors tu dis que je suis un peureux, et toi, petit paladin crasseux, tu te mets à pleurer !

- Snif... oui... et alors ? Snif, snif... j'ai eu peur, snif... c'est humain après tout, snif... non ? balbutia-t-il en guise de réponse.

- Oui, c'est vrai, excuse-moi ! On fait la paix ?

H acquiesça la proposition du lapin et lui tendit la main, paume vers le haut. Pimpim fit mine de taper dans la main de H en approchant sa patte de celle-ci. Lorsque que Pimpim abaissa sa patte sur la main de H, ce dernier retira sa main "d'un coup sec" (désolé, j'ai rien trouvé de mieux) et déclara à la manière des enfants de primaire :

- T'as pété !

Cette remarque ne plut guère à Pimpim, qui s'effondra en larmes à son tour.

F, tout proche qu'il était, tendit un mouchoir au lapin. Il faut remarquer au passage le paquet de mouchoirs dont dispose F, sans lequel nos protagonistes auraient été obligé de se moucher dans leurs vêtements (ou dans l'herbe, faut voir...).

Pimpim saisit le mouchoir et vida à son tour ses glaires verts et gluants (un peu plus jaunâtre que chez H).

- Euh... dites, c'est pas pour foutre la merde, mais moi on m'a fait déplacer. Alors j'aimerais savoir quand je dois agir et quand je peux partir ! dit le Gnoll.

- Ah oui, excuse-moi, poursuivit Pimpim, qui s'essuya une dernière morve qui lui pendait au nez. Mais en fait, je crois qu'on avait pas besoin de toi... c'était juste pour montrer mon nouveau téléphone Pro-logic, Dolby surround, 45 sonneries mémorisables, doubles écrans à cristaux gazeux...

Sur ces bonnes paroles, le Gnoll, fou de rage, s'en alla rapidement d'où il était venu en bougonnant tout un tas d'insanités contre son ami lapin (telles "Espèce de méchant" ou encore "Je t'aime pas !").
Bien que la plupart d'entre vous attendent cette suite avec impatience, j'ai décidé, bien malgré moi, de ne pas écrire cette fameuse suite. Cette décision n'est pas de mon ressort et je tenais à m'en excuser.

En effet, les acteurs de mon histoire s'étant mis en grève, et réclamant une augmentation, je ne pourrai donc écrire la suite de l'histoire...

Et vous voulez savoir la meilleure ? C'était une blague ! Ah ! Ah ! Ah ! Mort de rire (mdr, pour les vrais internautes) ! Ouh... ouh... ouh... qu'est-ce que je suis drôle ! Je m'épate (et pourtant, je suis un humain... j'aurais aussi pu dire : je préfère pourtant les raviolis ...) moi-même !

Bon, trêve de plaisanteries... et au boulot !

Pimpim se retrouva donc seul suite au départ de son ami Gnoll. Les deux paladins, qui n'étaient guère plus violents que deux bonnets à pompons rouges (parce que ceux à pompons bleus, faut se méfier !) n'hésitèrent pas à ruer de coups le pauvre animal. Et c'est après avoir essuyé leur godasses qu'ils décidèrent de continuer leur route vers ArchiRama.

Leur entrée dans le magasin du vieux sorcier fut très remarquée : en effet, F n'hésita pas à envoyer un magnifique coup de cheville dans la porte, croyant que celle-ci allait l'attaquer (F avait un petit différent, pas très grave, rassurez-vous, avec les portes depuis le jour où on avait tenter de le vendre à un homme dont les portes étaient très violentes... je sais, ça ne veut rien dire...).

Les deux paladins saluèrent d'un geste de la tête (en l'occurrence un petit signe d'acquiescement) le vieil Archimage qui ne manqua pas d'en faire autant. Nombreux d'entre vous me demanderont : mais pourquoi ne lui serrent-ils pas la main ? Et je répondrai simplement en disant : parce qu'ils sont trop loin de lui.

Ils se dirigèrent vers le rayon des papiers-pain en marchant à l'aide de leurs pieds.
Ils s'étaient demander en chemin s'ils n'allaient pas le faire avec leurs mains (marcher) mais s'étaient finalement dit qu'ils auraient l'air stupide.

Bien que H et F aimaient à marcher sur leurs pieds, ils se mirent à réfléchir sur la couleur du papier-pain dont ils avaient discutailler (mélange de discuter et tailler... tailler quoi, je sais pas...) dans un des chapitres précédents.

- Alors , H, tu avais dit bleu pâle, c'est ça ? demanda F.

- Exactement ! Quel mémoire d'éléphant ! sublima H.

- Je sais, on me l'a souvent dit.

- Celui là est pas mal, tu en penses quoi ? questionna H telle une bonne femme dans un magasin de fringues.

- Mouais... je préfère celui là moi !

- C'est vrai qu'il est joli aussi.

- Et celui là, tu en penses quoi ?

- Hum... sympa aussi ! Regarde celui-là, il est beau non ?

- Oui. Tiens, j'vais aller faire un tour dans les verts !

- Je te suis !

Et c'est comme cela qu'ils se dirigèrent dans le rayon des tons verts, qui rappelait quelque peu un mouchoir à la menthe (mais si, vous savez bien, celui qui débouche le nez !).
Afin de toucher un plus large public, je me suis permis d'écrire ce chapitre sous la forme d'une poésie qui, je l'espère de tout mon poumon, ravira la plupart d'entre vous.

De plus, je pense qu'il est bon de vous dire que ce chapitre n'aura aucun rapport avec notre histoire qui, par manque d'inspiration, ne trouvera une suite que lorsque j'aurai retrouver mon inspiration...

Ne voulant pas manquer à ce qui sera devenu une tradition dans chaque chapitre de mon histoire, ceci était une blague ! Pas de poème, et une belle suite ! (je vous passe cette fois-ci le " Ahahahah " et le " Ohohohoh ", sans mentionner le " Ihihihih " et j'en oublie même le " Uhuhuhuh ", tout en sachant que le " Yhyhyhyh " n'est, je pense, pas adapté à la situation).

C'est d'un pas ouvert et maladroit (un pas ferme et adroit ne se trouve pas à chaque coin de rue, j'ai donc pris ce que j'avais sous la main) que H et F se dirigèrent vers le rayon des tons verdâtres. Comme à son habitude, H renifla un grand coup avant d'entrer dans le rayon. Ceci ne manqua pas d'attirer (une fois de plus) l'attention des autres visiteurs sur le couple paladinesque. Bien qu'il se soit excusé auprès de tout le monde (en lançant un magnifique " Pardon ! " de sa voix suave et sensuelle), H fut accosté par un petit nain, nommé Muradin.

Celui-ci se présenta en quelques lignes (je ne vais pas vous retranscrire le dialogue, parce qu'une présentation de nain par un nain, c'est franchement chiant...) et n'hésita pas à enchaîner sur le sujet que vous attendez tous :

- Pour parler de moi je suis venu ce n'est pas. Votre reniflement abrupte et soudain j'ai ouïe ; et sur le champ, précipitais je me suis.

- Ah bon ? s'étonna Herbert

- Oui vous je-dis. Un petit studio je possède, et des essais micros vous faire passer j'aimerais. Quand disponible seriez-vous ?

- Chargé est mon agenda, oups... pardon... mon agenda est chargé pour cette semaine, peut-être la semaine prochaine ? répondit H.

- Prochaine me semaine la conviendrait... oula, j'ai merdé... la semaine prochaine me conviendrait !

- Très bien, disons Lundi alors !

- Lundi un très bon jour c'est ! Et de la tune avec ta voix je vais me faire ! surenchérit Muradin. Te laisser je dois car me vider les burettes je voudrais !

- Très bien, bonne bourre !

- A bientôt l'ami ! Lundi être à l'heure tu dois (au choix, majeur ou auriculaire...) !

H s'émerveillait déjà de son devenir, à savoir devenir une star. F le fît descendre de son nuage, car celui-ci était d'occasion et que, finalement, ça coûte la peau du cul un nuage !

H, deviendra-t-il une star ? F, sera-t-il jaloux ? Muradin, se fera-t-il un peu d'argent sur l'épaule (pourquoi toujours le dos ?) de H ? Vous aurez toutes les réponses à ces questions... plus tard.

Fin du septième chapitre...

Prochain chapitre : " L'enregistrement... audio, bien sûr ! "
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